Éric-Emmanuel Schmitt: «Il n’y a pas de normalité en matière de sexualité»

«Ce mot simplement pour te signaler que je t’aime. Signé: tu sais qui.» Dans un nouveau roman choral qu’il centre autour d’une place ixelloise, Éric-Emmanuel Schmitt parle d’amour et de sexualité sur fond de… perroquets bruxellois!

Marie-Françoise Gihousse
Éric-Emmanuel Schmitt: «Il n’y a pas de normalité en matière de sexualité»
eric_emmanuel_schmitt_jacques_duchateau_lavenir.jpg ©ÉdA – Jacques Duchateau

«Un jour, nous confie Éric-Emmanuel Schmitt, j’ai voulu envoyer un mot d’amour anonyme à quelqu’un. Pour moi c’était évident que cette personne me reconnaîtrait. Puis je me suis dit qu’elle risquait de se jeter sur un autre (rires)… Je ne l’ai pas envoyé, l’anonymat peut être dangereux. » Mais si le désormais auteur belge n’a pas envoyé sa déclaration anonyme, elle n’a pas été perdue pour tout le monde et constitue le point de départ de son nouveau roman, Les perroquets de la place d’Arezzo. «Dans cette histoire, poursuit l’auteur, 15 à 20 personnes qui fréquentent toutes le même quartier, reçoivent un mot d’amour anonyme. Comment vont-ils réagir? À partir de là, je savais qu’ils allaient se croiser, que leurs destins allaient se mêler.»

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