Konoba présente son nouvel album à une poignée de fans à Louvain-la-Neuve (Vidéo)

Konoba était au Citizen Kane de Louvain-la-Neuve mardi soir où il avait rassemblé une poignée de fans pour leur présenter, en avant-première, son nouvel album «?It was only a dream?».

Cristel Joiris

Seuls les admirateurs les plus fidèles de Konoba ont été conviés par l’artiste, mardi soir, au concert privé qu’il organisait au Citizen Kane de Louvain-la-Neuve. « Ça fait tellement de temps que je vis à l’écart, dans ma bulle, comme tout le monde, que j’avais envie de retrouver mes fans en toute intimité. Prendre le temps d’échanger avec eux. Je voulais rassembler ceux qui me suivent de près depuis longtemps, explique Raphaël Estherazy alias Konoba. La plupart d’entre eux sont membres d’un groupe privé sur Facebook, le Konoba Gang, via lequel j’échange régulièrement des nouvelles. Ce soir, je trouvais ça chouette de les inviter pour leur présenter en exclusivité les morceaux de ce nouvel album, deux jours avant sa sortie officielle. »

Durant deux heures, l’auteur-compositeur wavrien a dévoilé, un à un, les onze titres d’It was only a dream hypnotisant le public de sa voix chaleureuse. « La plupart des titres ont été écrits pendant le confinement d’où le nom de l’album, leur précise-t-il. Parce que cette période que nous avons traversée était tellement irréelle, tellement étrange que peut-être, ça n’était qu’un rêve.»

Entre sincérité et humour

Entre deux envolées vocales devenues sa marque de fabrique, Konoba a révélé de nombreuses anecdotes sur le processus de création de son troisième album, sur ses techniques de compositions, sur les thèmes abordés. Le tout avec sincérité et beaucoup d’humour. « C’est clair que je ne suis pas réputé pour être le mec le plus joyeux de la terre dans mes chansons mais bon, il y en a une qui se démarque quand même du lot, c’est “There is always something wrong” (NDLR : Il y a toujours quelque chose qui ne va pas), lâche-t-il à un public hilare.

Deux titres sont déjà sortis depuis cet été : Magic Mellow et To Go. Si vous cherchez un moment de sérénité, ne traînez pas à plonger dans l’univers envoûtant de ce nouvel opus.

Konoba sera en concert à l’Ancienne Belgique le 28 avril avant de se produire, il l’espère, dans un maximum de festivals cet été.

« Avec ses sonorités, il nous surprendra toujours »

Barbara, Kelly et Audrey faisaient partie des privilégiées venues assister au concert privé de Konoba.

Elles sont venues de loin mais pour rien au monde, Barbara, Kelly et Audrey n'auraient manqué ce « showcase » en toute intimité offert par Konoba.
Fans de la première heure, ces trois jeunes femmes suivent l'artiste brabançon depuis quelques années déjà. « Ce qu'on apprécie tout particulièrement, c'est sa voix singulière, nous dévoilent en chœur Barbara et Kelly qui ont fait la route de Sprimont et d'Ath. Il est capable de passer d'une voix normale à une voix aiguë très rapidement, c'est assez fascinant. »
Absorbée tant par ses nouvelles chansons que par les explications données par l'artiste sur la manière de produire certains sons, Audrey est conquise par ce nouvel album. « Encore une fois, il arrive à nous surprendre avec des sonorités uniques, avec des petits bruits qu'il distille un peu partout dans ses morceaux mais on reconnaît ses codes, sa marque de fabrique. C'est le meilleur », sourit la Néolouvaniste.

« Être accessible, ça devient tellement rare »

Assise à ses côtés, au premier rang, Barbara ne perd pas une miette de son morceau préféré To Go dont elle connaît les paroles par cœur. « Depuis le premier jour où je l'ai entendu, j'ai eu un coup de foudre pour cette chanson. C'est une des seules qui est sortie donc il faut encore que l'on s'imprègne des autres pour pouvoir vous dire laquelle on apprécie le plus. »
En fin de concert, les trois jeunes femmes ont pu échanger avec leur idole avant de récupérer un t-shirt à son effigie. « Ça devient de plus en plus rare d'avoir des artistes aussi accessibles, aussi relax. C'est toujours très intéressant de pouvoir échanger avec lui sur tous les sujets », conclut Barbara.