Dans l’estaminet de la vivandière La Prune

Elle a la gouaille de Mme Cétautomatix, la vendeuse de poissons d’Astérix et Obélix. Mais sa période de prédilection à elle n’est pas celle de la Gaule romaine mais plutôt l’époque napoléonienne.

Alain Wolwertz
Dans l’estaminet de la vivandière La Prune
39661_1537602927393_2642740_n.jpg ©Brigitte Henry

Dans le milieu des reconstitueurs, Brigitte Henry, alias vivandière La Prune, est connue non pas pour son poisson pas frais, mais bien pour sa tête pressée à l’ancienne, son jambon salé, son pain de viande ou encore ses saucisses au fenouil.Depuis neufans, La Prune participe à des reconstitutions dans le sillage du 6e régiment d’infanterie de ligne (RIL) où officie son mari, au grade de caporal.

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