Ses victimes, des personnes âgées et donc, vulnérables

On en a eu des exemples lors de l’audience correctionnelle du tribunal de Nivelles du 8 novembre dernier où Philippe V., gérant de la société wavrienne Alyzea, s’est retrouvé sur la sellette avec sur le dos une dizaine de préventions: bons de commande sans prix, appels téléphoniques non sollicités, absence de numéro d’entreprise, contrats hors établissement, non-affichage de prix, absence de droit à la rétractation, pratiques trompeuses et déloyales, omissions trompeuses, pratiques agressives, prêteur sans autorisation, blanchiment. Toutes préventions niées.

Jean Vandendries

Face à lui, deux personnes âgées, victimes de ses agissements et de ceux de sa société. Suzanne s’est rendue à Genval pour une prétendue vente d’objets de décoration intérieure alors qu’elle n’avait face à elle que des vendeurs très empressés de lui vanter les mérites d’une literie et de canapés. Elle finit par accepter de signer un bon de commande et elle versa un acompte de 2 500 € sans jamais avoir reçu par la suite l’objet commandé. En fin d’audience, Philippe V. déclara au tribunal (qui fit aussitôt acter ses dires) qu’il s’engageait à rembourser l’intéressée.

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