L’immigration italienne à Rebecq: «Au début, la peur de l’inconnu...»

Patricia Venturelli et Marino Marchetti expliquent l’itinéraire escarpé de leurs familles italiennes, 75 ans après les Accords charbon.

INTERVIEW : PIERRIC BRISON,P.B.

Que reste-t-il des Accords charbon, qui prévoyaient d'échanger de la matière première belge contre de la main-d'œuvre italienne? À Rebecq, les effets sont peut-être plus importants encore qu'ailleurs, avec une bourgmestre, Patricia Venturelli, et un président du CPAS, Marino Marchetti, issus de cette «intégration» italienne. «Mon père et son oncle venaient du même village de Monghidoro, en Émilie-Romagne, et sont arrivés ici en même temps», explique le second, plein d'admiration, au moment de raconter une histoire… peu banale.

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