Les cirques se sentent abandonnés

Basé à Perwez, le cirque Stromboli, comme d’autres, ne bénéficie d’aucune aide. Trop compliqué pour ce métier à multiples facettes.

Nicolas Mamdy
Les cirques se sentent abandonnés
Frédéric Dubois espère reprendre la route au plus vite avec son cirque. Avant que les caisses ne soient complètement vides. ©ÉdA

Ils ne sont pas trop nombreux. On parle de 12 cirques en Belgique, 4 en Wallonie, 8 en Flandre. Et pourtant, ils font pleinement partie de la vie de nos villes et villages. On les entend même de loin quand ils passent dans la rue. Aujourd'hui, comme d'autres, ils sont réduits au silence «mais le pire, c'est qu'on n'est invité nulle part pour évoquer nos problèmes», lâche Frédéric Dubois, du Cirque Stromboli, qu'il a créé en 2007 avec son épouse, Régine Mignon Decroix, originaire de Gembloux à quelques kilomètres de Perwez, là où leur cirque traverse l'hiver et la crise sanitaire. «On vit sur nos réserves, mais là, il va falloir qu'on reprenne. J'espère que ce sera le cas au mois d'avril. Sinon on n'aura plus rien dans les caisses.»

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