Marielle Lacroix vise l’Ironman de Lanzarotte

Marielle Lacroix, qui vit en Suisse, a l’ambition de participer à l’Iroman de Lanzarotte pour affronter ses dénivelés et son parcours venteux.

Michel Demeester
Marielle Lacroix vise l’Ironman de Lanzarotte
Marielle Lacroix a terminé 8e de sa catégorie, les dames de 25 à 29 ans, en octobre à Hawaï. ©ÉdA

En octobre dernier, la Néolouvaniste Marielle Lacroix a réalisé le rêve de tout triathlète: participer à l'Ironman d'Hawaï. «J'ai terminé huitième de ma catégorie (25-29 ans) en 10h22'56''. Je m'étais fixé comme objectif de terminer le parcours en 11 h. J'étais donc très contente», explique-t-elle.

Elle était 71e en dames sur 651 participantes et 795e au général sur 2373 participants. «Depuis Hawaï, j'ai récupéré, j'ai pris des vacances. Pour préparer la nouvelle saison, j'ai participé à quelques joggings, rien de plus.»

Elle compte s'inscrire à l'Ironman de Lanzarotte qui a lieu fin mai. «C'est un gros défi. Lanzarotte est une épreuve avec beaucoup de dénivelés et un parcours très venteux. C'est un des plus durs au monde

Courir pour le plaisir

L'épreuve de Lanzarotte permet de se qualifier pour Hawaï 2020. «Je ne vise plus une qualification pour Hawaï même si c'est le Graal de tout triathlète. C'est très exigeant physiquement, cela demande pas mal de sacrifices et beaucoup d'entraînement, sans compter un gros budget. Je veux courir pour le plaisir et Lanzarotte me permettra de connaître mes limites sur les dénivelés. Je vais m'y préparer.»

Après quoi, Marielle Lacroix pense faire quelques courses en Belgique pendant l'été, mais pas un Ironman. La jeune dame vit à Lauzanne en Suisse où elle travaille comme kinésithérapeute. «J'ai l'occasion de m'entraîner sur des terrains accidentés. En Suisse, les routes sont nickel. À pied, le tour du lac de Lauzanne n'est pas mal. Je fais partie d'un club de natation avec lequel je m'entraîne

60 francs suisses pour faire 6 kilomètres

Elle peut aussi participer à des courses à pied mais il n'y a pas, comme chez nous, un Challenge du Brabant wallon. «En Belgique, on peut faire deux, voire trois joggings par jour. En Suisse, les courses sont plus rares et aussi beaucoup plus chères. Pour s'inscrire sur un six kilomètres, le prix est de 60 francs suisses (+/- 57€) alors qu'en Belgique, cela coûte 5€.»