« Rien de pervers à voir naître son désir »

«Le Sacre et l’Éveil», la nouvelle création du Vilar, célèbre la jeunesse tout en dénonçant cette société qui l’étrangle et n’accepte pas la singularité.

Quentin Colette
« Rien de pervers à voir naître son désir »
«Le Sacre et l’Éveil» réunit deux œuvres qui avaient quelque chose de révolté en elles: «Le Sacre du printemps» et «L’Éveil du printemps». ©Pierre Bolle

L'automne débute à peine mais c'est à l'éveil et au sacre du printemps que nous convie l'Atelier Théâtre Jean Vilar. Du 2 au 11 octobre, l'Infini Théâtre présente sa nouvelle création, Le Sacre et l'Éveil, d'après L'Éveil du printemps de Frank Wedekind et des extraits du Sacre du printemps d'Igor Stravinsky.