Une BWM gardée comme moyen de pression

Licenciée du jour au lendemain par une start-up waterlootoise, une Française avait gardé son véhicule de société pour être entièrement payée…

Vincent Fifi

Sur le banc des prévenus du tribunal correctionnel, il y a un mois, Fouzia oscillait entre la colère et les larmes. Elle devait s’expliquer sur un abus de confiance portant sur une BWM, une carte de carburant et un ordinateur portable. En septembre 2018, le gérant d’une start-up établie à Waterloo a déposé plainte contre elle, alors qu’elle avait été licenciée le 30 juillet. La voiture et l’ordinateur étaient des outils de travail mis à disposition de cette commerciale, et elle ne les a pas rendus après avoir quitté la société.