«Di Antonio et le printemps des échecs»

La ligne à haute tension Gouy-Oisquercq récupère son permis. En cause, une décision du ministre Di Antonio transmise hors délai…

Christophe GOFFAUT
«Di Antonio et le printemps des échecs»
À la suite du cafouillage ministériel, l’option aérienne du futur renouvellement de la ligne Gouy-Oisquercq risque d’être définitivement entérinée. ©ÉdA

Le dossier lié au renouvellement de la ligne à haute tension Gouy-Oisquercq semblait terriblement mal embarqué après la décision du gouvernement wallon de ne pas accorder le permis à la société Elia. Celle-ci ne disposait plus que du Conseil d’État comme seule planche de salut. Du moins, c’est ce que l’on croyait. Avant d’apprendre l’impensable: le ministre wallon de l’Aménagement du territoire, Carlo Di Antonio, a remis sa décision hors délai lors du recours introduit par quatre Communes concernées, dont Nivelles et Ittre (Tubize avait remis un avis favorable sous condition). Celle-ci est donc nulle et non avenue. Pour les contestataires, c’est un authentique coup de massue.

Pour accéder à cet article, veuillez vous connecter au réseau internet.
Vous êtes hors-ligne
Connexion rétablie...