Un rêve d’enfant

«Depuis l’âge de trois ans, je raconte à ma maman que je vais ouvrir un salon de coiffure. C’est l’aboutissement d’un rêve», confie Virginie Renaux.

Ch.G.
Un rêve d’enfant
24 COM ©EdA

La jeune Nivelloise a repris à son compte un salon dans le haut de la rue de Namur. La suite logique d’un parcours qui l’a vu marcher dans le sillon tracé par sa maman et sa marraine, toutes deux coiffeuses. «Elles auraient préféré que je suive une autre voie. Mais pour moi, c’était une évidence. J’ai hésité durant plusieurs années à ouvrir mon propre salon. Jusqu’il y a peu, où l’opportunité s’est présentée. J’ai foncé tête baissée.» Virginie Renaux est évidemment enthousiaste à l’heure d’entamer cette nouvelle aventure. «Le contact avec les gens me plaît particulièrement. Mon plaisir, c’est de les voir sortir du salon avec un air épanoui, heureux.»

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