N29: la dangerosité actée par la police

Les riverains de la N29, le maïeur et la police se sont réunis afin de réduire la dangerosité au carrefour de la N29 et de la la rue Blanc Poil, à Jodoigne-Souveraine.

Marc Welsch

Le bourgmestre, Jean-Luc Meurice, après avoir été confronté le 22 janvier aux riverains de la N29, avait promis de tenir une réunion d’information à laquelle participerait la zone de police Brabant wallon Est. Il a tenu parole: ce mercredi, Michel Higny (porte-parole des riverains) se faisait accompagner par son neveu Joachim Higny et Gilbert Saublens pour expliquer à deux policiers ainsi qu’à Fabrice Bacq (dont l’annexe, chaussée de Charleroi, 386, gêne la visibilité) qu’il est nécessaire d’intervenir à hauteur du carrefour formé par la N29 et la rue Blanc Poil. Dans le procès-verbal qui a été rédigé après la confrontation, il est fait mention de la dangerosité de ce carrefour où l’on enregistre de nombreux accidents. En cause, l’absence de visibilité lorsque l’on vient de Glimes et que l’on veut s’engager dans la rue du Blanc Poil. Sortir de la rue Blanc Poil pour déboucher sur la N29 est également fort délicat.