«De manière générale, il faut faire très attention aux eaux stagnantes»

Professeure à l’école vétérinaire de l’UCLouvain, Isabelle Donnay estime «extrêmement peu probable» qu’un chien, ou n’importe quel autre mammifère, décède des suites d’une inhalation d’un produit phyto utilisé dans la pulvérisation des champs.

S.D.

«Car les concentrations sont bien trop faibles et il faudrait que le chien en ait ingéré une grosse quantité, ce qui ne semble pas être le cas ici. En revanche, il existe des cas d’empoissonnement de chiens qui ont ingéré des produits destinés délibérément à leur nuire et dissimulés dans de la nourriture, par exemple. On est, là, dans de la malveillance intentionnelle et ça peut arriver, malheureusement. Notamment quand le propriétaire d’un bois veut piéger un renard, par exemple.»

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