Cornia prône la patience

Jean-Luc Cornia, c’est un peu Jean-Luc-la-bricole actuellement. Depuis le début de saison, le coach brainois est contraint de composer avec les coups durs. Il y a d’abord eu la nouvelle blessure d’Amandine Halin (out pour la saison), puis le départ forcé de son Américaine Kirby Copeland. Le club a fourni les efforts nécessaires pour compenser leur perte, avec les arrivées de la Française Valérie Labbé et d’une autre joueuse US, Mia Fisher. Mais à chaque fois, le staff doit s’échiner à revoir ses ajustements pour équilibrer au mieux son groupe. «Cela explique que nous avons encore besoin de temps, souligne le Liégeois. Ces joueuses étrangères doivent à chaque fois s’adapter, trouver leurs marques dans un nouvel environnement. Un exemple? L’arbitrage belge est différent de celui qu’elles connaissaient jusque-là. Ce sont de nouveaux paramètres qu’elles doivent enregistrer.»

Ch. G.
Cornia prône la patience
Basket D1 Cornia Castors ©ÉdA

Jean-Luc Cornia en tient compte. C'est la raison pour laquelle il appréhende les matches les uns après les autres. Il en ira de même face à Namur. «Cela dit, la pression est tout de même présente. Et c'est logique, car nous conservons des ambitions. Nous n'aurons cependant rien à perdre face aux Namuroises. Celles-ci trouvent peu à peu leur rythme de croisière. Cela reste une formidable équipe. Je connais la plupart des joueuses qui la composent, à commencer par Dubuc et Van Malderen, pour ne citer que celles-là. J'ai beaucoup de respect pour ce qu'elles apportent au basket féminin belge.»