RÉTRO 2022 - Juillet : Cécile Husquet (So vrac, so good) veut créer une coopérative, pour survivre

Depuis des mois, les magasins en vrac souffrent du désintérêt soudain des clients, pourtant très enthousiastes après les premiers confinements.

Pierric BRISON
 Cécile Husquet renonce à son salaire depuis un an, pour maintenir son magasin ouvert.
Cécile Husquet renonce à son salaire depuis un an, pour maintenir son magasin ouvert. ©ÉdA

À la mi-juillet, Cécile Husquet publiait un message sur la page de So vrac so good, pour décrire la situation dans laquelle se trouvait son magasin, situé à l’entrée de Thorembais-les-Béguines. Un cri du cœur. "Depuis l’été dernier, l’alimentation durable a pris un petit coup et tourne au ralenti, constate-t-elle. Suite à ce message et à l’article paru dans l’Avenir, on a eu un bel élan de solidarité. Certains sont revenus faire leurs courses, d’autres ont découvert notre magasin. Des gens de la région ont entendu parler de la situation. Le poste a d’ailleurs été partagé de très nombreuses fois."

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