Pagaille d’Halloween à Walibi: «Oui, il y a eu une faute», estime test-achats (vidéo)

Le week-end d’Halloween a viré au cauchemar pour beaucoup d’abonnés qui ont été refoulés du parc à sensations fortes. Test-achats réagit.

La Rédaction de L'Avenir
Pagaille d’Halloween à Walibi: «Oui, il y a eu une faute», estime test-achats (vidéo)
©Photo News

Ils ont été des centaines à s’être indignés sur les réseaux sociaux ces dernières heures. Durant quatre jours, de samedi à mardi, des milliers d’amateurs de sensations fortes se sont dirigés vers Walibi, au point que le parc a dû afficher complet sur son site et via ses réseaux sociaux, dès 10h du matin, tous les jours. Le long week-end d’Halloween a rapidement tourné au cauchemar. Entre les embouteillages, les centaines de véhicules mal garés ou des abonnées refoulés, le parc d’attractions situé à Wavre a connu une situation quasi inédite.

« Cette situation témoigne d’un manque d’organisation de la part de Walibi »

De nombreux abonnés ont d’ailleurs fait part de leur mécontentement. Pour test-achats, le constat est clair. "Nous trouvons que cette situation témoigne d’un manque d’organisation de la part de Walibi. Ceux qui avaient un abonnement pouvaient raisonnablement s’attendre à pouvoir entrer sans problème, sauf si le jour avait été exclu quand ils ont acheté l’abonnement, explique Julie Frères, porte-parole de test-achats. Ceux qui avaient payé une somme faramineuse pour la journée ne devaient tout même pas non plus s’attendre à devoir attendre 3 heures à chaque attraction."

Le parc d’attractions aurait donc vendu trop de billets pour ces jours-là. Pouvait-il anticiper la chose? "Nous serions tentés de dire que oui, précise Julie Frères. C’est vrai qu’il ne semblait pas y avoir ce type de problème avec dans la période pré-Corona, mais il est clair également qu’Halloween devient de plus en plus populaire chaque année, et que la météo était favorable."

Quid de l’indemnisation?

Comme l’indique test-achats, pour pouvoir exiger une réparation, il faut, juridiquement, démontrer que Walibi a commis une faute, et que cette faute a causé un dommage. "Nous pensons qu’une faute dans le chef de Walibi n’est certainement pas exclue car ils savaient combien de tickets ils avaient vendu pour ce jour-là et ils auraient dû avoir une idée du nombre d’abonnés qui allaient venir. Nous pensons que Walibi devrait indemniser les personnes concernées, ou à tout le moins faire un geste commercial", estime Julie Frères. À voir ce que Walibi compte faire dans les prochains jours.