Il s’était déjà « illustré » en 2012

Ce n’est pas la première fois que l’abbé Jacques G. fait parler de lui. En 2012, le prêtre fait une sortie aussi stupide que fracassante dans la presse: il prétend pouvoir «guérir» l’homosexualité.

S.H.

Pour lui, cette orientation sexuelle est une maladie. Plus grave encore, il tisse d'inacceptables liens entre homosexualité et pédophilie. Il évoque aussi des problèmes de «screening» des candidats «prêtres» à l'entrée du séminaire. Selon lui, trop de candidats auraient eu une faiblesse dans leur vie sexuelle, d'où des basculements fréquents vers des comportements «déviants». «Ces propos d'une bêtise absolue nous ont également interpellés, assure le chanoine Jean-Marie Huet. Le directeur du séminaire avait d'ailleurs réagi à l'époque à ces propos inacceptables.»