Violence conjugale à Sambreville: un an de prison avec sursis requis

L’homme est récidiviste et a donné un coup de boule en plein visage à son ex-compagne.

JVE
 L’homme, qui souffre de diabète, dit qu’il voulait récupérer ses médicaments. La femme parle de harcèlement.
L’homme, qui souffre de diabète, dit qu’il voulait récupérer ses médicaments. La femme parle de harcèlement. ©ÉdA – 60547820020 

Karl (prénom d’emprunt), a vécu une séparation difficile après une relation d’un an. À Sambreville, le 9 avril 2022, il a porté des coups à son ex-compagne, au point de lui occasionner une incapacité de travail de 15 jours. Il explique: “Je me suis présenté chez elle pour récupérer des affaires, notamment relatives à la suite de mon traitement contre le diabète. Elle m’a donné une gifle et je l’ai frappée, c’est vrai.” Le prévenu nie par contre avoir harcelé cette dame: “Cela visait juste à récupérer ce qui m’appartenait.”

La substitute Mascart requiert une peine d’un an de prison assortie d’un sursis probatoire incluant un suivi médico-psychologique et une formation destinée aux auteurs de violences conjugales. “Dès le début de la relation, le prévenu a indiqué à sa compagne quels habits porter, qui fréquenter, lui interdisant de rencontrer certaines personnes. Des injures et insinuations se sont immiscées dans la vie du couple. Madame a mis fin à la relation. Elle a dû appeler la police pour faire partir le prévenu de chez elle. Par la suite, il l’a menacée de mort, a menacé de l’écraser. Le jour des faits, il lui a donné un coup de boule au visage. Son casier judiciaire st déjà entachés de quelques couacs: il a été condamné pour violences conjugales et a écopé d’une peine de travail de 250 heures pour entrave méchante, après avoir pris la fuite à la vue d’un contrôle de police: il roulait sans permis et avec un véhicule non immatriculé.”

Une peine de travail est plaidée par l’avocate du prévenu.

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