Un complot contre Maxime?

Poursuivi pour deux scènes de violence, dont une sur son ancienne directrice d’école, Maxime crie au complot et nie les faits.

L.C.

Maxime, à peine âgé d'une vingtaine d'années, comparaît déjà une seconde fois devant la justice pour deux scènes de coups et blessures, des menaces et pour le bris d'une vitre du bureau de la direction du CEFA de Farciennes, là où il était encore scolarisé avant de se faire virer. En l'espace de deux semaines, Maxime s'est emporté. Tout d'abord, le 13 novembre 2018, devant son ancienne école en frappant la directrice. «C'est faux. C'est elle qui me poussait au niveau du thorax alors que j'étais sur le trottoir et que je venais de déposer ma copine. Moi, j'avais les mains derrière mon dos», confirme le jeune homme. D'après le parquet, Maxime était, en réalité, entré dans l'établissement avant de croiser la route de la directrice. «Elle lui a demandé des comptes, mais il l'a envoyée promener en proférant insultes et menaces avant de la repousser violemment.» Un témoin confirme également avoir entendu des mots peu élogieux de la bouche de Maxime. « C'est sûrement un membre de l'école qui dit ça. C'est normal qu'il tienne avec la directrice. À chaque fois qu'il se passait quelque chose, elle me tenait pour responsable. Elle ne me supportait pas.», signale le jeune prévenu. Avant de quitter l'école, Maxime a brisé l'une des vitres du bureau d'Isabelle.