Ines, poussée sur les rails du métro bruxellois: "Ma convalescence sera longue mais j’y crois"

Près de dix jours après avoir été poussé sur les rails du métro bruxellois, Ines Z. donne de ses nouvelles sur les réseaux sociaux.

Ines, poussée sur les rails du métro bruxellois: "Ma convalescence sera longue mais j’y crois"
Le vendredi 14 janvier dernier, vers 19h45, Ines Z. a été poussée violemment sur les rails du métro bruxellois. ©Belga
A. Ma.

Les images de son agression ont marqué les esprits. Le vendredi 14 janvier dernier, vers 19h45, Ines Z. a été poussée violemment sur les rails de la station Rogier. Sur le ventre, la quinquagénaire ne doit alors son salut qu'à la réactivité d'un chauffeur de la STIB qui arrête son métro juste avant la collision.

Une dizaine de jours après l’agression, la victime s’exprime publiquement pour la première fois. Sur les réseaux sociaux, elle remercie ainsi les internautes "pour ces millions de messages qui arrivent de partout". Et elle en profite pour donner des nouvelles de son état de santé.

Sortie de l’hôpital dans la nuit qui a suivi l’incident, Ines Z. - à qui les médecins ont notamment diagnostiqué une fracture de l’épaule - confirme que sa convalescence "sera longue" mais qu’elle "y croit" même si "les progrès seront difficiles".

"Les montagnes d’aujourd’hui sont les dunes de demain, philosophe encore la quinquagénaire. Vos gentils messages m’aideront autant que les traitements qui m’attendent."

Signant son message par "Ines, qui devra travailler sur sa carrosserie plus tard", la victime, infirmière de formation, assure pouvoir compter sur le soutien de sa famille et ses proches afin de surmonter les épreuves à venir.

Inculpé de tentative de meurtre, le Français de 23 ans suspecté d'avoir poussé Ines Z. sur les rails dit ne se souvenir de rien.