André a porté la civière pour la 60e fois (vidéo)

La crise sanitaire n’a pas empêché les Bouillonnais de fêter Saint-Éloi, comme ils le font depuis 142 ans.

Olivier LEQUY

"Lorsque je frappe du marteau le matin sur l'enclume et pour l'étau je laisse le cabaret. Alors je suis tout guilleret et quand la forge fume, je chante en travaillant pour oublier tous mes tourments…" Ce chant entonné par tous les participants, les musiciens de l'harmonie, les spectateurs sur le parvis de l'église à l'issue de la messe de la Saint-Éloi, c'est un peu la madeleine de Proust de tous les bouillonnais.