Cinéma cinéma…

Il aurait préféré vibrer pour les sciences ou le droit pour rentrer plus facilement dans le moule. Mais Victor de Halleux a choisi la voie de la passion. Celle qui le touche depuis l’âge de 13 ans: le cinéma. Rencontre avec un jeune qui a eu l’audace d’écouter sa petite voix.

Virginie STASSEN
Cinéma cinéma…
©ÉdA

Après 2 années de droit à Saint-Louis, Victor de Halleux a bien senti qu'il se fourvoyait dans cette voie. «Je me suis alors inscrit au cours Florent à Bruxelles en section théâtre. L'année suivante, je me suis installé à Paris – toujours au cours Florent – afin de poursuivre l'option qui m'intéressait le plus: le cinéma. J'ai décidé de me donner un maximum de chances car le secteur est réputé difficile.» Parmi ses classiques, Victor de Halleux cite Les valseuses, Into the wild, The beach, ou encore Pierrot le fou. «Les visionner permet de s'immerger plus intensément dans le monde du 7e art», confie-t-il. Il y a quelques mois, le jeune homme de 21 ans était contacté par un Brabançon de son âge, Samuel Janssen, qui cherchait un comédien pour assurer le 1er rôle de son second court-métrage, Les rêves des autres, (produit par l'ASBL rixensartoise Nuits Blanches). Le courant est tout de suite passé. «C'est l'histoire d'une communauté d'artistes évoluant dans un monde apocalyptique où l'art est prohibé. Tourné cet été, le film est en post-production et sera projeté aux alentours de mars 2019.» Le comédien en herbe s'est entièrement immergé dans la peau de Nicolas, le rôle phare. «Victor est quelqu'un de déterminé, qui donne énormément d'énergie à sa passion, nous l'avons ressenti sur le tournage», note Samuel Janssen, auteur, réalisateur et scénariste du court-métrage.Infos: www.nuitsblanchesasbl.wixsite.com/siteofficiel/les-reves-des-autres