La prison de Namur : une bombe à retardement

L’étincelle a été allumée: les gardiens redoutent la déflagration. Et annoncent que la grève ira au finish.

Cédric FLAMENT
La prison de Namur : une bombe à retardement
BELGIUM NAMUR JAIL WARDERS ©BELGA

Ils refusent de donner leur nom, d’être pris en photo. Mais ces hommes et femmes qui travaillent quotidiennement à la prison de Namur tiennent un même discours: les choses vont mal. La grève qui se tient depuis mardi dernier est un signal au gouvernement fédéral. Les rabais faits dans le personnel ne sont pas de nature à assurer la meilleure sécurité. On est passé de 151 à 133 collaborateurs, pour 200 détenus.

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