Le reine Mathilde en visite à l’Hôpital militaire à l’avenir incertain

La reine Mathilde s’est rendue mardi après-midi à l’Hôpital militaire de Neder-over-Heembeek, visitant les centres des grands brûlés et de santé mentale de cet établissement à l’avenir incertain.

La souveraine a été accueillie à son arrivée à l’Hôpital militaire Reine Astrid (HMRA) par son directeur général, le colonel médecin Guy Borgers, en présence notamment du ministre de la Défense, Steven Vandeput, et du «patron» de l’armée, le général Gerard Van Caelenberge, a constaté l’agence Belga.

Elle s’est particulièrement intéressée au fonctionnement du centre des grands brûlés, l’un des plus importants de Belgique et qui a notamment soigné récemment huit jeunes Roumains, grièvement blessés à la mi-octobre lors d’un incendie dans une discothèque de Bucarest. Deux sont rentrés chez eux, quatre sont toujours en traitement en «medium care» à l’HMRA et les deux derniers sont traités en ambulatoire.

Le centre, totalement rénové en 2009 après la catastrophe de Ghilslenghien et disposant des perfectionnements les plus récents avec une superficie quasiment quadruplée, compte 26 lits - huit de soins intensifs et dix-huit autres de «medium care». Ce qui en fait le plus important en Belgique, qui ne dispose au total que de 70 lits de ce genre, a expliqué le chef du service, le colonel médecin Serge Jennes.

Cette visite intervenait alors que le sort de l’hôpital militaire est loin d’être scellé. La déclaration gouvernementale de l’équipe Michel 1er indique en effet qu’«une restructuration approfondie de la composante médicale visant au déploiement opérationnel sera entreprise» et que «dans ce cadre, l’avenir et la nécessité de maintenir un hôpital militaire seront examinés».

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