Le meilleur et le pire

«S’il n’y avait encore qu’à s’attaquer aux nids de poule…» lâche le bourgmestre Maurice Fyon. Sous-entendu, on pourrait encore envisager reprendre ces 4 km de «Nationale».

Mais on est très loin d’en être là. «Surtout dans la partie du bas, il faut un nouveau coffrage!» En clair, seul le SPW pourrait en avoir les moyens mais l’axe n’est guère une priorité car «peu fréquenté, si ce ne sont les touristes…» Alors interdire l’accès par le bas? Ne plus autoriser la circulation jusqu’au «Chêne» que par le haut, en cul-de-sac? Piétonniser tout l’axe? Voire le déclasser? «Même à vélo c’est très très dangereux! Et dans le bas le croisement en voiture, avec ou sans soleil dans les yeux, fort étroit, présente le risque de basculer…» Au pessimisme du maïeur qui a cru entendre que «le SPW ne va pas investir là», on tempère quelque peu à son antenne verviétoise. «On a envoyé un courrier exposant le dossier à la direction du SPW avec le coût d’une réhabilitation complète ou d’un raclage suite à usure. Il n’y a pas encore eu de décision prise en retour. S’il est clair que pour le SPW Verviers, s’il n’y a pas de budget, on ferme, rien ne dit encore que l’on ne pourra pas avoir un budget exceptionnel pour cette route». Reste que cette attractivité touristique, si elle ne reçoit pas un budget d’exception risque d’être… «désaffectée» !

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