À 24 h du Laetare, ça grouille chez les Blancs Moussis

Petit tour dans les coulisses des énigmatiques et amuseurs Blancs Moussis, ces rois du Laetare de Stavelot.

Manon DUMOULIN

Aucune cape blanche à l’horizon, aucun masque pointant son long nez rouge, ni grognements taquins. Pourtant, nous sommes bel bien dans l’antre de la prestigieuse confrérie des Blancs Moussis, ces personnages mystérieux et frondeurs et rois du Laetare de Stavelot. Ici, ce sont des salopettes de travail qu’ont revêtues les membres. C’est qu’à quelques heures du grand cortège, il reste encore pas mal de boulot. Dans le petit hangar qui leur sert d’atelier, les Blancs Moussis s’affairent: pinceaux à la main, certains fignolent et apportent les dernières touches de couleurs à l’impressionnant nouveau char, tandis que d’autres amassent les millions de confettis et les emprisonnent dans des sacs hermétiques jusqu’au grand jour.