«Le policier n’a pas pété un mot de français alors qu’on était à Haren»

La police de Diegem a-t-elle pris la mouche en contrôlant un francophone à… Haren, et donc en Région bruxelloise? C’est l’avis d’un citoyen qui s’estime victime d’acharnement.

«Le policier n’a pas pété un mot de français alors qu’on était à Haren»
police-illu, police, gyrophare, policiers ©EdA - J. R.

«Nous étions à Haren. Et l’agent a refusé de me parler en français».

François Engin estime qu’il est victime d’acharnement de la part de la police de Diegem. Il a reçu une fameuse addition pour diverses infractions au code de la route. D’après La Capitale, ce citoyen bruxellois a été contrôlé sur le territoire de Haren, où il habite. Mais tout ce contrôle a été réalisé en néerlandais, alors qu’Haren est une section de la commune de la Ville de Bruxelles.

L’homme a été contrôlé «au coin de sa rue» alors qu’il transportait des déchets de construction. «J’ai parlé en français, mais l’agent n’a rien voulu entendre. Il a dit que nous étions à Diegem et que donc, on parlait néerlandais. Mais j’ai répondu que nous étions à Haren. Et que donc les deux langues y sont parlées», explique François Engin à nos confrères, semblant sûr de son coup. «J’ai l’impression qu’ils se sont acharnés parce que je ne parlais pas néerlandais», explique-t-il encore à VivaCité.

«Les policiers connaissent les frontières»

D’après le Bruxellois, le contrôle a eu lieu «au coin de la rue Arthur Maes et de la rue de l’Aérodrome». Soit à Bruxelles. Mais contacté par La Capitale, le porte-parole de la zone de police Bruxelles-Ixelles estime l’histoire «pas crédible»: «S’il a été pris dans un dispositif diegemois, c’est qu’il était à Diegem: les policiers connaissent les frontières par cœur».

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