Apprendre à cuisiner les plantes sauvages

Ce mercredi débutait une formation en cuisine sauvage au CEFOR. Objectif : briser des clichés ambiants grâce à la découverte.

Florent Marot

Lionel Raway conçoit difficilement qu'un jardinier arrache les plants de lierre terrestre et de pissenlits pour ouvrir de l'espace à sa plantation de carottes. «Les carottes ne sont pas les seules comestibles. C'est comme si vous arrachiez les poireaux de votre jardin pour laisser place aux haricots. Pour moi, le terme de mauvaise herbe n'a pas beaucoup de sens» explique le professeur en cuisine sauvage du CEFOR.

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