Sarkozy, le corrupteur

Nicolas Sarkozy a été condamné mercredi en appel, dans l’affaire dite des "écoutes téléphoniques", à trois ans de prison, dont un an ferme. Une première pour un ex-président de la République française, qui devra exécuter sa peine sous bracelet électronique. Du moins si la décision n’est pas cassée par la cour de cassation, alors que Sarkozy a d’ores et déjà décidé de s’y pourvoir.

Sarkozy, le corrupteur

Au-delà des tenants et aboutissants de ce jugement, qui l’empêche également d’être éligible puisqu’il a été déchu de ses droits civiques pendant trois ans, il faut également souligner l’énorme opération de communication qui, depuis le début, a entouré cette affaire. Jusqu’au nom de celle-ci, puisqu’on la dénomme "écoutes téléphoniques" entre Gilbert Azibert, ex-premier avocat général près la Cour de cassation, et Paul Bismuth, nom d’emprunt utilisé par "Sarko" pour parvenir à ses fins. Or, il ne s’agit pas avant tout d’une affaire d’écoutes téléphoniques, mais bien une affaire de corruption et de trafic d’influence. Ce pourquoi l’ex-président de la République a bel et bien été condamné en première instance, puis encore en appel ce mercredi.

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