La fin des temps, d’un temps

Évidemment, on s’y attendait. Le départ de Philippe Caserini était inscrit dans les astres. Quel coach résiste à un 25/75 depuis le début de la saison et un 5/24 en 2022?

La fin des temps, d’un temps

"Aucun, et sans doute même pas moi " nous annonçait-il de manière prophétique lors d'une discussion de buvette mercredi après Verlaine-Stockay. Bien vu, l'aveugle: les plombs ont sauté, le coach avec. Solières, Waremme, Stockay: Caserini a coaché partout où il le voulait. Avec le cœur, avec ses tripes, sans doute un peu fatigué par un monde du foot qui a bien (trop) changé depuis ses débuts. Comme leur mentor, les lieutenants de Casé étaient épuisés par une logique qui ne fait plus de sentiment et se veut de plus en plus concurrentielle, même en D2 ACFF, parangon du foot amateur qui se veut un peu semi-professionnel. Reverra-t-on le coach à la casquette au bord des terrains de notre foot? Il y a fort à parier que l'Anthisnois s'en ira, mourant avec ses idées comme l'époque qui l'a vu briller. Franchement, cela n'a finalement pas d'importance car l'homme et ses valeurs seront, elles, éternelles. Et, entre nous, n'est-ce pas le plus important?