L’Ukraine, la famille royale et le sofagate dans le même Presse-citron

À part chanter «Kiev, je t’aime», que peut faire la Belgique?

L’Ukraine, la famille royale et le sofagate dans le même Presse-citron
L’invasion russe en Ukraine, la mauvaise surprise de la semaine. ©-AFP

La Belgique, on se voit en grande nation du vélo, numéro 1 mondial de foot (là, les Russes, on les balaie!), mais quand surviennent les vrais soucis, genre cette effarante invasion de l'Ukraine, on n'est plus qu'un tout petit pays planqué dans l'OTAN qui espère qu'on ne va rien lui demander. Que pouvons-nous faire, d'ailleurs? Envoyer des casques usagés (on n'a pas de "munitions disponibles"), un peu d'humanitaire, recommander aux ressortissants belges là-bas de "rester chez eux" ("restez en télétravail"), faire chanter " Kiev, je t'aime" par Angèle ou condamner Poutine, mais sans l'agacer… Une vraie guerre, c'est au-delà de notre seuil de compétence.