L’ubérisation, un choix politique

Le dossier Uber est en train de mettre à mal la capitale, qui risque d’être – un peu plus – paralysée les prochains jours par des actions dures des taxis dits "classiques".

L’ubérisation, un choix politique
©© EdA - Jacques Duchateau

Au niveau politique, la situation n’est guère plus enviable. L’accord du gouvernement bruxellois prévoyait en effet une "ordonnance taxi", permettant de réguler l’existence des plateformes numériques, telles Uber, aux côtés des taxis. Soit un accord négocié en son temps par Laurette Onkelinx (PS), Olivier Maingain (DéFI) et Zakia Khattabi (Écolo), qui ne siègent plus dans l’exécutif bruxellois. Et le moins que l’on puisse écrire, c’est que leurs successeurs sont bien en peine de faire enfin atterrir ce dossier!