Les Archives restent à quai

On a déjà vu les Luxembourgeois plus remontés pour défendre nos acquis quand une instance supérieure a l’intention d’en supprimer un.

Philippe Carrozza
Les Archives restent à quai
13 PI2 A ©EdA

Ainsi a-t-on vu le train de la colère monter à Bruxelles pour défendre telle ligne de chemin de fer ou telle gare. Objectif louable.

Autres combats que ces marches qui furent organisées à Arlon pour défendre l’hôpital local.

Il en fut de même pour la sauvegarde de nos casernes: tout le monde avait signé des motions dans les conseils communaux; et les oreilles du ministre fédéral de la Défense avaient chauffé, surtout quand il s’était agi de supprimer les Chasseurs ardennais.

Mais ici, – à part Isabelle Poncelet et Sebastian Pirlot qui ont posé une question orale à la secrétaire d’État N-VA -, qui a parlé d’aller faire de la musculation sous les fenêtres d’Elke Sleurs pour la faire changer d’avis? On ne voit ni motion ni trop de réactions. C’est pourtant un service au citoyen qui risque de disparaître de Saint-Hubert. Un de plus, serait-on tenté d’écrire, quand il s’agit du centre-Ardenne.

Inutile ici d’opposer les Archives d’Arlon et de Saint-Hubert. Il faut que les deux services continuent d’exister. Ce sont bien là les termes du combat à mener.

Mais sans doute que – comme ce fut le cas pour les Justices de Paix ou les bureaux de l'enregistrement ou des recettes – , les Archives ne sont pas assez sexy que pour qu'on prenne un train pour Bruxelles…

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