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Comment acheter sans fonds propres ?

Hausse des prix de l’immobilier, accès à l’emprunt hypothécaire de plus en plus compliqué… Comment, dès lors, devenir propriétaire quand on est jeune et sans fonds propres ? Décryptage et solutions proposées par Hugues Vandenbosch du Bureau Hypothécaire Européen (BHE).

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Hugues Vandenbosch, quelles solutions proposez-vous afin de permettre aux jeunes d’acheter un bien alors qu’ils ne disposent pas de fonds propres ?

Le premier réflexe est de faire appel à un courtier. A l’heure actuelle, le métier est encore mal compris. J’entends en effet beaucoup de monde, des jeunes comme des moins jeunes, penser que faire appel à nous coûte plus cher que de se rendre dans sa banque. Or, nos services et nos conseils sont entièrement gratuits pour nos clients puisque nous sommes financés par les banques.

Quels sont les avantages à faire appel à un courtier ?

Non seulement nous offrons un vaste panel du marché avec une dizaine de banques proposant une solution personnalisée, mais en plus nous accompagnons nos clients de bout en bout dans le financement de leur achat. Ce n’est aujourd’hui plus du tout le cas dans les banques qui ont vu leurs agences locales de proximité se réduire fortement. Enfin, nous pouvons décrocher des prêts hypothécaires là où les banques traditionnelles gardent leur porte fermée.

Que proposez-vous aux jeunes ménages qui sont contraints de louer ou d’épargner de longues années car les banques ne financent plus que 90% du bien ?

Chez nous, il est possible de trouver des solutions alternatives. Ainsi, si les parents acceptent de mettre leur bien en garantie complémentaire, un prêt à 100% et même au-delà (vu qu’on y adjoint les frais de notaire) sera accordé aux jeunes qui souhaitent se lancer.

Mais ce n’est pas là la seule solution : nous pouvons aussi être créatifs, par exemple en proposant à la banque de mettre en gage uniquement une partie de la somme empruntée sur le second bien, et ce, afin de rester à la quotité souhaitée de 90%. Enfin, last but not least, 35% du portefeuille de la banque prévoit des prêts pouvant être remboursés à plus de 90%. Or, nous pouvons négocier pour nos clients cet avantage et faire partie des précieux 35%...

Que pouvez-vous nous dire de l’option « light home » ?

Le light home est un mix de terme fixe (par exemple à hauteur de 30%, dont on ne paie que des intérêts) et un prêt classique à hauteur de 70%. Avec cette formule, il ne reste que 30% du montant à payer en fin de crédit. Les propriétaires disposent donc de 20 à 25 ans, en moyenne, pour épargner, hériter, utiliser une assurance pension, ou encore contracter un nouveau prêt et rembourser le solde... Il s’agit d’une solution offrant une immense souplesse. Par ailleurs, certains candidats-acquéreurs sont obligés de recourir à cette astuce afin de ne pas dépasser le DTI (rapport charges/revenus). De plus, cette solution permet de ne pas être trop impacté par le prêt et de conserver son pouvoir d’achat car les mensualités sont plus faibles.

Les immeubles de rapport peuvent également constituer une solution intéressante...

Oui, tout à fait... Chez nous, il est possible d’investir dans ce type d’immeuble à condition de rester à 80% de quotité si l’on additionne les biens. Concrètement, il faut aller chercher 45% de la somme totale via le premier bien, qui est déjà en partie remboursé. Il faut donc éviter d’acheter un second bien si l’on a acquis le premier seulement deux ou trois ans plus tôt. Ce tour de force est rendu possible car en tant que courtier, nous bénéficions de conditions préférentielles auxquelles les particuliers n’ont pas accès auprès des banques. La seule solution pour pouvoir acheter un bien lorsqu’on n’a pas d’épargne est donc souvent de passer par un bureau tel que le nôtre.

BHE. Bureau de Somzée. Rue de Tarcienne, 5b à Walcourt (Somzée). 071 21 41 41.

Bureau de La Louvière. Rue Parmentier, 1 à La Louvière. 064 44 92 00. Infos : www.b-h-e.be