VIDÉOS | Ces films qui ont fait la popularité et le succès de Claude Brasseur

Issu d’une longue lignée de comédiens, ayant tourné avec les plus grands réalisateurs, Claude Brasseur a marqué des générations avec des films populaires comme «Un éléphant ça trompe énormément», «La Boum» et «Camping».

«Claude Brasseur est décédé ce jour dans la paix et la sérénité entouré des siens. Il n’a pas été victime du Covid. Il sera inhumé à Paris dans le respect des règles sanitaires et reposera aux côtés de son père (le comédien Pierre Brasseur, NDLR), au cimetière du Père-Lachaise à Paris», a annoncé Élisabeth Tanner, à la tête de l’agence Time Art.

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Fils des illustres comédiens Pierre Brasseur et Odette Joyeux, cet acteur au regard vif et au sourire qui le rendait immédiatement sympathique, était le filleul de l’écrivain américain Ernest Hemingway.

Très tôt, il a tourné avec Jean-Luc Godard («Bande à part», 1964) ou Costa-Gavras («Un homme de trop», 1967).

Mais c’est au début des années 70 qu’il se fait un prénom grâce à la série télévisée «Les nouvelles aventures de Vidocq» dans laquelle il incarne le rôle du célèbre policier. Sa carrière est lancée.

Dans la foulée, il connaît la consécration avec «Un éléphant ça trompe énormément» (1976) et «Nous irons tous au paradis» (1977) d’Yves Robert.

En 1977, il reçoit le César du meilleur acteur dans un second rôle pour la comédie «Un éléphant…», puis c’est la consécration trois ans plus tard, avec le César du meilleur acteur pour «La guerre des polices».

Plus de 110 films

Populaire et polyvalent, aussi à l’aise dans le film policier que dans la comédie, il appréciait autant le cinéma et la télé que le théâtre.

«Pour moi, jouer n’est pas du travail. Quand je joue, j’ai l’impression de retourner dans la cour de récréation où, avec mes copains, on s’amusait aux gendarmes et aux voleurs, aux cowboys et aux Indiens. Par la suite, j’ai été empereur, chef de la police, dentiste… Je prie pour ne jamais me rendre au théâtre ou sur un plateau avec des semelles de plomb», disait, de sa voix éraillée, l’acteur aux presque 110 films.

Son physique râblé de baroudeur, au regard sombre et vif, lui a valu de nombreux rôles de dur à cuire, mais avec toujours un fond de tendresse.

Il restera aussi associé au rôle du père de Sophie Marceau dans le film culte des années 1980, «La boum». Il continuait d’apparaître régulièrement à l’écran, jusqu’aux trois volets de la comédie «Camping» dans les années 2000.

Il était marié depuis 1970 à Michèle Cambon, avec qui il avait eu un fils, Alexandre Brasseur. Acteur à son tour, évidemment.

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