Des échappées victorieuses, des prétendants attentistes, des révélations et une victoire slovène : que retenir de ce 106e Giro ?

À défaut d’avoir été spectaculaire, la lutte pour le maillot rose a conservé son suspense jusqu’au bout.

Eric de Falleur

Passé le tremblement de terre qu’a constitué l’abandon inattendu de Remco Evenepoel, que retenir de ce 106e Tour d’Italie ? Au final, c’est son principal challenger, Primoz Roglic, qui épingle le Giro. Rien que de très normal, devrait-on penser, sauf que le Slovène a été poussé dans les cordes jusqu’à la veille de l’arrivée par un Geraint Thomas que peu de choses laissaient présager aussi fort au départ dans les Abruzzes.

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