La guerre, et puis ?

Bon, cette fois-ci, ce n’est plus une simple menace qui plane au-dessus de la tête de Bachar al-Assad. C’est une épée de Damoclès, bien lourde, dont la corde qui la relie au plafond n’est plus qu’un fil distendu et moisi.

Hier, la tension est montée d’un cran sur la scène internationale. Les propos menaçants se sont fait entendre de toute part. La décision de frapper le pouvoir en place paraît inéluctable. Les responsabilités de l’attaque chimique perpétrée la semaine dernière semblent définitivement attribuées aux hommes de Bachar. Le discours de François Hollande, par exemple, a été particulièrement virulent hier. Entre les termes ignominie, abject et effroi, il y a peu de place au doute et à la nuance. De l’autre côté de la manche, c’est le qualificatif odieux qui est sorti de la bouche de David Cameron. Dès lors, lorsque celui-ci parle de réponse proportionnée, il ne faut pas faire un dessin. Ça va être du lourd.

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