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Végétaliser les murs et les toits des écoles, une bonne idée ?

Aujourd’hui, dans nos écoles, la sensibilisation à la nature et à l’écologie remporte un franc succès. Autant que faire se peut, les cours de récré verdissent, tandis que les espaces verts se développent… Pourquoi ne pas aller plus loin ?

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Végétaliser les murs et les toits des écoles, une bonne idée ?

La tendance est au vert: on voit apparaître des potagers dans de plus en plus d’écoles,

certains établissements deviennent "passifs" et s’interrogent sur le fait de rendre les élèves plus écocitoyens. Les murs et toits végétaux, eux, ne sont pas encore très nombreux…

Pourtant, il s’agit d’une excellente solution dans les cours bétonnées des villes.

En Belgique, certaines initiatives ont déjà été en ce sens, comme par exemple à l’Institut Saint-Joseph à Jambes. Les enseignants ont en effet végétalisé un grand mur de 26 m2. Ils ont par ailleurs mis les élèves à contribution pour réaliser des nichoirs et contacter les pépiniéristes. En France, dans les Vosges, l’école Saint-Rémy a quant à elles opté pour un mur orné de plusieurs gouttières où se trouvent des plantes grasses. Cette installation constitue un formidable outil pédagogique et de partage.

Et ce n’est pas tout: des chercheurs anglais de l’université de Plymouth ont montré dans une étude que les murs végétaux pouvaient constituer une solution de choix pour mieux isoler les bâtiments. Les murs végétalisés sont en effet environ 30% fois plus efficaces pour retenir la chaleur dans les bâtiments.

Quels bienfaits ?

• Un aspect décoratif et esthétique, tout particulièrement pour les enfants des villes.

• L’amélioration de l’isolation thermique et sonore. Les murs et toits végétaux peuvent en ce sens faire chuter la facture énergétique des écoles.

• L’amélioration de la qualité de l’air (en absorbant les particules fines et en stockant le CO2).

• La rétention d’humidité créant un halo de fraîcheur qui agit sur l’air ambiant (permettant de lutter contre le phénomène des îlots de chaleur, surtout dans les zones plus urbanisées).

• La protection du bâtiment. Le feuillage protège le mur des pluies battantes et empêche l’eau de ruisseler sur celui-ci (mais si la plante grimpante déborde dans la gouttière, l’effet est inversé – seuls les vieux murs mal rejointoyés pourraient subir des dégâts). Des études ont même montré qu’un mur végétalisé se détériorerait moins vite qu’un mur nu.

• La biodiversité. Les murs et toits végétaux participent au développement de la nature en ville.

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