A la télé ce mercredi soir: à la rencontre des cowboys d'aujourd'hui

Pour la nouvelle saison de « Drôles de villes pour une rencontre », Alexandra Alévêque commence par immerger dans la vie des cow-boys texans.

A.VT.
 Alexandra Alévêque avoue ne plus avoir porté le chapeau et les santiags achetés sur place.
Alexandra Alévêque avoue ne plus avoir porté le chapeau et les santiags achetés sur place. ©© TOURNEZ S’IL VOUS plaît 

Le premier numéro de cette nouvelle saison de Drôles de villes pour une rencontre nous emmène au Texas, où la vie rejoint parfois les clichés qu’on s’en fait. À quelques encablures des tours rutilantes du downtown de Dallas, dopé à l’or noir et aux pétrodollars, la cité voisine de Fort Worth vit encore à l’heure de la conquête de l’ouest."C’est un coin des États-Unis que je n’avais encore jamais exploré",raconte Alexandra Alévêque à France 5. Elle a été surprise de l’intérêt des jeunes pour le rodéo."Je savais que c’était une activité typique du Texas, très spectaculaire, mais je n’imaginais pas que l’on puisse le pratiquer comme un sport."Ni à cette échelle. Ce ne sont pas quelques cow-boys isolés, mais des milliers de personnes qui pratiquent cette activité extrêmement dangereuse.

"C’est plus qu’un hobby, ça fait partie de leur manière de vivre. Comme leur chapeau. Si vous le leur enlevez, c’est comme si vous leur coupiez un bras. Ils naissent avec, ils meurent avec. Les symboliques y sont très fortes, mais c’est un mode de vie presque suranné. En fait, ils ont gardé leurs traditions, mais avec un iPhone dans la poche".

La journaliste et animatrice confie volontiers qu’elle n’est pas une baroudeuse dans l’âme, genre voyages avec un sac à dos. Son truc à elle, ce sont surtout les rencontres. Elle aime "tchatcher" pour en savoir plus sur les gens."C’est un côté de ma personnalité qui fait rire mes amis car lorsque je rencontre quelqu’un et que je commence à poser des questions, ils préviennent le nouveau venu en lui disant "bon, on te laisse, tu en as pour une heure!". Je ne peux pas m’en empêcher! Mais, en tant que journaliste, je crois que la curiosité est une qualité précieuse".

La mousson en Inde

Pour la suite de cette saison, on ira aussi en Grèce et en Inde. Ce dernier pays l’a particulièrement marquée. "C’était la première fois que je visitais ce pays. Le voyage a été sans cesse reporté du fait de la pandémie, et je vous passe les détails sur le variant indien. On attendait, on trépignait… et finalement on est partis!"Et l’équipe est arrivée en pleine mousson. Un phénomène dont on imagine difficilement l’ampleur tant qu’on ne l’a pas vécu:"Mes vêtements étaient à tordre!(rires)Au-delà de ça, c’est un pays incroyable, malgré la modeste qualité de vie des habitants. La famille dans laquelle j’ai été accueillie était d’une bienveillance sans pareille. Il y avait toujours beaucoup de passage dans la maison, c’était génial. J’ai trouvé dans ce voyage tout ce pour quoi on fait cette émission."

France 5, 21.00