«Le monde du classique est bien plus ouvert qu’on le croit»

CONNUS… MAIS MÉCONNUS (6/8) suite ce samedi, de notre série consacrée à ces artistes belges, pointures dans leur domaine, et pourtant méconnus du grand public. Avec, pour cette sixième étape, Thomas Fiorini, contrebassiste dans le Brussels Philharmonic. Un Belge d’adoption qui bosse dur pour décloisonner les genres.

Audrey Verbist

Au printemps dernier, Thomas Fiorini était à Flagey avec son orchestre, le Brussels Philharmonic. Mais pas à l’arrière de la scène, sous son imposante contrebasse, non, devant au milieu des autres musiciens, avec une basse électrique. Un moment historique: c’était le premier concerto pour basse électrique(*). Pour lui, c’était l’aboutissement d’un rêve, celui de décloisonner les styles et de donner à la basse électrique la place qu’elle mérite.