«J’avais très peur d’avoir 50 ans… Et finalement…»

Cet album a failli s’intituler Française, mais l’extrême droite «nous a tellement confisqué ce mot, que j’aurais eu du mal à l’assumer», regrette Jil Caplan.

Alors elle a beaucoup cherché et elle a fini par l'appeler Imparfaite, parce que, dit-elle, ça résume bien la femme qu'elle est devenue, une femme en paix avec ses imperfections: «C'est un gros travail sur soi que d'accepter qui on est. De passer au-delà des «tu devrais faire ci ou ça», «tu ne devrais pas fumer», «on ne peut rien te dire», «t'as toujours été comme ça...» J'ai pris du recul là-dessus. C'est sans doute un des bons côtés de l'âge.»