Julie Compagnon : une femme aux multiples atouts

De prof d’histoire-géo à chanteuse et chroniqueuse radio, Julie Compagnon a plus d’un tour dans son sac. Cette Bruxelloise qui s’est fait connaître dans «The Voice» aime se lancer de nouveaux défis. Le prochain est son rôle dans l’opéra-rock «Hopes».

Nadia Chater

Au départ, rien ne prédestinait Julie Compagnon à se lancer dans la chanson.

Vous chantez depuis longtemps?

Je chante depuis toujours. Quand j’étais petite, je rêvais d’être chanteuse, mais cela planait au-dessus de ma tête. À un moment, j’ai voulu faire de la musique, mais comme j’étais un peu forte, on m’a plutôt orientée vers le sport! Et j’ai fait une petite carrière dans le volley-ball, où j’ai frôlé l’équipe nationale. Bref, j’ai réellement commencé la musique sur le tard, à 27 ans, un peu avant «The Voice».

Et jusque-là, vous travailliez?

J’étais prof d’histoire-géo. Je ne voulais pas faire d’études car je ne m’en sentais pas capable. Mais finalement, j’ai bien réussi à l’école normale, contre toute attente! Seulement, je n’ai pas aimé du tout enseigner. J’aurais préféré faire du journalisme. Et dès que j’en avais la possibilité, j’allais chanter au karaoké. Lors d’une scène ouverte, un Monsieur de la comédie musicale «Hairspray» m’a proposé une audition. J’ai obtenu le second rôle. Cela sans expérience ni en danse, ni en théâtre ou en chant de groupe!

Comment êtes-vous arrivée à «The Voice»?

Ma belle-maman m’a incitée à le faire. Je suis arrivée en demi-finale. C’est l’année où ma vie a changé. Suite à cette émission, je ne sais pas comment cela s’est passé, mais je me suis retrouvée à passer un blind-test musical pour animer «Classic hits» sur Classic 21. Aujourd’hui, je suis sur VivaCité. La radio a été plus qu’une chance, c’est ma micro-famille.

Alors, êtes-vous chanteuse ou animatrice?

Mon cœur ne balance pas, car j’ai toujours eu plusieurs vies. Ce n’est pas incompatible. La radio ne peut pas m’aider dans ma démarche musicale, mais c’est un plus, cela me sert car le public ne m’oublie pas.

Vous avez toujours vécu à Bruxelles…

J’aime l’ambiance, les bars… J’aime bien les grandes villes. Bruxelles est une grande ville, mais c’est tout de même assez petit, tout est près. Et c’est la ville que je connais le mieux. C’est ma ville.