Retour sur le Rossel de Stéphane Lambert

« L’Apocalypse heureuse » raconte les « brûlures de l’existence » qui ont laissé des entailles chez l’écrivain belge. Un prix amplement mérité.

Michel PAQUOT
 Né en 1974, Stéphane Lambert avait déjà été à deux reprises finaliste pour le prix Rossel avant de le recevoir cette année.
Né en 1974, Stéphane Lambert avait déjà été à deux reprises finaliste pour le prix Rossel avant de le recevoir cette année. ©Aréa 

"Si j’écris, si je m’obstine à continuer à écrire, c’est pour faire entendre ce qui dysfonctionne, ce qui échoue, ce qui hante, ce qui n’a pas de place, de visibilité, de valeur dans l’enceinte commune." Cette profession de foi de Stéphane Lambert correspond impeccablement à son nouveau livre, L’Apocalypse heureuse, où il passe en revue, surtout dans sa première partie, tout ce qui a "dysfonctionné" dans son enfance. Et la liste est rude !

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