Tár [CRITIQUE] - Intimidation et retour de bâton

Une cheffe d’orchestre à l’apogée de son succès redescend de son piédestal quand elle est accusée de harcèlement. Une implacable description des rapports de domination.

Élise Lenaerts
 À force de régner en despote, une brillante cheffe d’orchestre se casse les dents.
À force de régner en despote, une brillante cheffe d’orchestre se casse les dents. ©Focus Features, LLC 

Postée devant un parterre de musiciens de haut vol, lors d’interviews ou en coulisses, la cheffe d’orchestre Lydia Tár en impose. C’est qu’elle est au sommet de son art, une référence dans le monde de la musique classique contemporaine. Lydia Tár ne mène pas que son orchestre à la baguette. Sa compagne, leur fille, ses assistantes et autres sous-fifres ont intérêt à filer droit.

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