Lukas Dhont, réalisateur de « Close » qui sort ce mercredi 2 novembre: « C’est important de montrer la fragilité masculine »

Après « Girl », Lukas Dhont est de retour avec « Close », second opus sensible et puissant. De Cannes aux oscars, cette histoire d’amitié entre garçons porte fièrement les couleurs belges à l’international.

INTERVIEW : Eli Mastorou
 Pour «Close», Lukas Dhont s’est inspiré en partie de son histoire: «J’étais un ado très solitaire.»
Pour «Close», Lukas Dhont s’est inspiré en partie de son histoire: «J’étais un ado très solitaire.»

En 2018 avec Girl, Lukas Dhont poussait grand ouverte la porte d’entrée dans le cinéma belge – et le cinéma tout court. Tourné en Français et en Flamand, le premier film de ce réalisateur né en 1991 à Gand racontait l’histoire d’une danseuse classique transgenre confrontée au difficile rapport à son corps, entre ballet et transition. Inspiré d’une histoire vraie, Girl avait chamboulé le Festival de Cannes où il avait remporté de nombreux prix. Quatre ans plus tard, en mai dernier, Dhont revenait sur le tapis rouge cannois, avec notamment Émilie Dequenne à ses côtés, pour présenter son nouvel opus Close. Récompensé par le Grand Prix du festival, Close représentera la Belgique aux oscars. Le cinéaste y signe une histoire sensible et bouleversante sur une amitié fusionnelle entre deux garçons, qui va être mise à mal dans la cour de récré. Un récit inspiré lui aussi d’une histoire vraie: la sienne.

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