Une jeune fille qui va bien [CRITIQUE] - L’ignorance heureuse

Irène répète ses scènes pour le Conservatoire, dévale les escaliers de la maison familiale, parcourt les rues de Paris. Irène a toujours une grimace taquine pour son grand frère (Anthony Bajon), un bisou furtif pour son père (André Marcon), un mot do

E.Ma.
Une jeune fille qui va bien [CRITIQUE] - L’ignorance heureuse

Irène répète ses scènes pour le Conservatoire, dévale les escaliers de la maison familiale, parcourt les rues de Paris. Irène a toujours une grimace taquine pour son grand frère (Anthony Bajon), un bisou furtif pour son père (André Marcon), un mot doux pour sa mamy (Françoise Widhoff). Irène, 19 ans, a soif de devenir actrice, de tomber amoureuse, bref de vivre sa vie. Ce portrait de jeune fille serait quasiment banal si on n’était pas en 1942. Et qu’elle était juive.