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La sœur de Jean-Claude Van Damme aurait été victime d’une tentative d’assassinat

La sœur de Jean-Claude Van Damme aurait été victime d’une tentative d’assassinat

Selon des informations de la DH, la chambre du conseil a renvoyé l’ex-compagnon de de Véronique Van Varenbergh, la sœur de Jean-Claude Van Damme, devant le tribunal correctionnel. D.R./Belga

La sœur de Jean-Claude Van Damme a-t-elle échappé à une tentative de meurtre, en 2017?

Selon des informations de la DH, la chambre du conseil a renvoyé l’ex-compagnon de de Véronique Van Varenbergh, la sœur de Jean-Claude Van Damme, devant le tribunal correctionnel.

Les faits présumés se seraient déroulés à Knokke, dans l’appartement où vivaient Véronique et son compagnon de l’époque, Frédéric, 49 ans.

Le couple s’était rencontré via Facebook. Avec le temps, la sœur de Jean-Claude Van Damme réalisait que cette relation «était intéressée, très basée sur la notoriété de son frère, et sur l’argent». Véronique Van Varenbergh surprenait son compagnon à lui «voler de l’argent», rapporte le quotidien. «Quand j’ai eu la preuve de mes soupçons, l’amour que j’avais eu pour cet homme a disparu. Je ne ressentais plus pour lui que du dégoût, de la haine».

Véronique Van Varenbergh mettait fin à la relation et retirait le nom de Frédéric sur la sonnette de leur appartemment à Knokke.

«Un coup de rouleau à patisserie»

Les faits remonteraient alors au 17 mars 2017. Frédéric avait convenu qu’il reviendrait ce jour-là avec une camionnette, pour embarquer les meubles. Il serait arrivé vers 19 h, coiffé d’une casquette, affublé de lunettes solaires, le col du manteau relevé. Frédéric serait entré, se serait rendu aux toilettes puis serait revenu. Selon Van Varenbergh, elle lui tournait le dos quand elle aurait reçu un coup extrêmement violent sur le crâne, «un coup de rouleau à pâtisserie», précisera-t-elle. Le rouleau avait deux manches; l’un d’eux s’est brisé.

Le visage en sang, Véronique Van Varenbergh a été conduite à l’hôpital par Frédéric. La plaie au sommet du crâne mesurait huit centimètres, racontait-elle. Elle fut recousue la nuit-même.

Elle a déposé plainte «six mois plus tard», ne voulant pas que ses parents ni son frère l’apprennent. «Je m’en tenais à la version selon laquelle je m’étais blessée sur un coin en tombant en arrière», confie-t-elle à la DH.

Véronique Van Varenbergh se trouve dans un état de santé plus que précaire. Elle voudrait demander à la justice d’établir l’existence un lien éventuel avec ce qu’elle aurait subi à Knokke. Des faits, dit-elle, de violences faites aux femmes.

Contacté par la DH, son ex-compagnon a réagi en niant l’existence de l’affaire. «Je n’ai rien à dire là-dessus. On porte plainte un an et demi après. Cela n’a pas de sens.»

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