FRANCE

Emmanuel Macron chausse les crampons pour un match de foot caritatif

Emmanuel Macron en pleine course lors du match de football caritatif, au profit de la Fondation Hôpitaux de Paris-Hôpitaux de France dans le cadre de l’opération «Pièces jaunes».Photo News

Le président français Emmanuel Macron s’est mué en footballeur, ce jeudi, à Poissy (Yvelines, à l’ouest de Paris) pour les 50 ans du Variétés Club de France (VCF), qui réunit souvent d’anciens pros pour des matches caritatifs.

Le match opposait le Variétés – dont les anciens footballeurs Alain Giresse, Robert Pires, Christian Karembeu – à l’équipe des soignants du centre hospitalier intercommunal de Poissy Saint-Germain-en-Laye.

Dans une séquence retransmise en direct, Emmanuel Macron a même marqué un but, un penalty, tiré plein centre.

La recette du match a été donnée à la Fondation Hôpitaux de Paris-Hôpitaux de France, présidée par Brigitte Macron. Les membres du VCF étaient ensuite attendus à l’Élysée pour dîner.

Objectif Jeux olympiques 2024

Auparavant, le chef de l’État avait annoncé que 200 millions d’euros seraient débloqués pour financer des équipements sportifs, dont 100 millions d’euros en 2022. Il a aussi visité le chantier du village des athlètes en Seine-Saint-Denis, qui s’étend sur plus de 50 hectares et doit s’achever en décembre 2023.

Emmanuel Macron a également vanté un plan sport «bon pour la nation tout entière», qui va «donner un énorme coup d’accélérateur aux pratiques» d’ici à 2024, année des Jeux olympiques de Paris.

Pour l’instant, «nous sommes au rendez-vous, il faut continuer» car «tout doit être parfait en 2024» pour que ces «Jeux soient exemplaires», a ajouté Emmanuel Macron.

Un coup de com’

Sur Twitter, le socialiste Olivier Faure a réagi face à ce coup de communication bien préparé du président, le comparant à Valéry Giscard d’Estaing.

Ce dernier, ministre des Finances en 1973, avait lui aussi montré ses talents sur un terrain de foot, pour vanter son dynamisme et sa jeunesse avant la course à l’Élysée, rappelle Le Parisien.

«Même politique, même communication, même complaisance médiatique», écrit le patron du PS, qui ajoute «à la fin, c’est Mitterrand qui gagne», faisant référence à la victoire des socialistes en 1981 – et non à celle de la droite en 1974.

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