AUTO - BRUXELLES

Pourquoi l’avenir du Salon de l’auto ne tient plus qu’à un fil

Pourquoi l’avenir du Salon de l’auto ne tient plus qu’à un fil

Selon «De Tijd», D’Ieteren a décidé hier mardi de ne plus prendre part au Salon de l’auto. EdA - Jacques Duchateau (Illustration)

Le rideau menace de tomber définitivement pour le Salon de l’Auto. Le quotidien flamand «De Tijd» révèle ce mercredi que le groupe importateur D’Ieteren ne participera plus à l’évènement.

Selon plusieurs sources du journal économique, D’Ieteren a décidé hier mardi de ne plus prendre part au Salon de l’auto. La société est l’un des principaux distributeurs en Belgique et reprend les marques Volkswagen, Audi, Skoda, Seat, Porsche, Lamborghini, Bentley et Bugatti.

En outre, il s’avère que le groupe Stellantis envisagerait également de s’éloigner. Ce nouveau groupe, résultant de la fusion entre FCA ( Fiat, Cuhrysler et Jeep) et PSA (Peugeot, Citroën, DS et Opel), avait déjà refusé de s’engager en mai, lors des premières déclarations d’intention pour le Salon. Selon des sources bien informées du journal, le dossier serait sur le bureau du CEO de Stellantis Carlos Tavares, qui devra prendre une décision mercredi.

Si Stellantis se retire, le plus grand salon annuel du pays aura alors de grandes chances de s’effondrer. En effet, beaucoup d’autres marques ont conditionné leur participation sur la présence d’au moins deux tiers des acteurs du marché. Ensemble, les marques D’Ieteren et Stellantis représentent presque la moitié des ventes de voitures neuves dans le pays. Sans ces deux-là, le Salon de l’auto n’aura donc aucune chance de survivre.


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