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VIDÉO | Derrière les murs d’un tunnel

VIDÉO | Derrière les murs d’un tunnel

Karim explique son travail dans notre vidéo. ÉdA / N.L.

Il y a deux mois, les tunnels de Kinkempois et des Grosses-Battes, à Liège, ont été inondés. Ils sont toujours fermés! Pourquoi faut-il tant de temps pour les remettre en état? Qu’y a-t-il derrière les murs d’un tunnel? Comment ça marche?

Ce 16 septembre, dans le JDE, nous te faisons découvrir en infographie le fonctionnement du tunnel de Cointe (Liège). C’est impressionnant, de voir tout ce qui est prévu pour le fonctionnement et la sécurité: les galeries pour l’air frais et pour l’air vicié (pollué, enfumé), les caméras, les structures antichocs, les zones de refuge, les galeries pour évacuer les personnes en cas d’accident, les panneaux de signalisation commandés à distance, les téléphones et les détecteurs d’incendie… Et qu’as-tu pensé de l’éclairage variable, moins lumineux la nuit que le jour, et plus fort à l’entrée… ?

On ne se rend pas compte de tout cela quand on traverse un tunnel! Imaginais-tu qu’il y avait des centaines de kilomètres de câbles électriques sous le sol?

VIDÉO | Derrière les murs d’un tunnel
EdA / N.L.

Et toutes ces armoires techniques, c’est fou, non?

VIDÉO | Derrière les murs d’un tunnel
ÉdA / N.L.

Surveillance permanente

Les tunnels de Cointe, de Kinkempois et des Grosses-Battes sont aussi équipés de caméras avec détection automatique d’incidents (DAI). Ces caméras sont reliées au centre Tilleuls, juste à côté. Là, devant un mur d’écrans, des opérateurs surveillent en permanence ce qui se passe dans et aux abords des tunnels. Ils peuvent ainsi intervenir immédiatement dès qu’un accident arrive ou menace de se produire.

Nous avons rendu visite au centre Tilleuls. Voici Karim, qui y travaille. Il nous explique et nous montre son travail…

Nous avons pu effectuer ce reportage grâce à la SOFICO et au Service Public de Wallonie / Mobilité et Infrastructures, qui gèrent notamment ces tunnels.

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